Le bol

Ave,

Brèves d’écriture : les Rectifiants sont toujours sur pause. Je continue d’avancer sur cette autre histoire, qui s’appelle pour l’instant « Sauver Aedem ».

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Au long cours

Ave,

Décidément, les expressions issues de la marine sont de celles qui me plaisent le mieux, celles qui chantonnent « emmenez-moi au bout de la terre » dans la saveur salée de quelques mots, qui happent le regard et les oreilles comme savent faire les vagues et les feuilles sur l’eau, petits bateaux.

Me voici donc installée en bord de mer, je la regarde bien en face aussi souvent que l’envie m’en prend et elle me le rend à grande claque de majesté, à gros coups de vent, de ciel sans fin beau comme un nuage et concours de bleu d’en bas en haut, loin s’en faut. Les orages sont à tomber de splendidité, la pluie en trois petit tour et puis la grêle. Loin des montagnes je me régale de ce mouvement des éléments.

Et tout n’est pas fini, évidemment. Tout n’est pas changé radicalement. Beaucoup de moi est venu dans les bagages. Ce que j’ai laissé me surprend, me déroute toujours ce qui revient toquer à la porte de mon conscient. J’ai défini mon mental et aussitôt je l’ai suspendu à prendre l’air, parce-qu’il barrait de travers, le croquant. Décembre est là et, avec lui, tous les douloureux anniversaires.

Vous viens-t-il aussi à vous, ce moment de l’an, la terrible ombre planante du bilan? Pour sûr, le regard se retourne en arrière en cette petite fin qui approche; cherche, nostalgique, le connu, le douillet, la pantoufle du sentiment dans laquelle on se blotti et qui, fidèle au poste, toujours promet que tout ira de l’avant.

Il reste à saisir que la vie est au long cours, ainsi que toute recherche du meilleur, de l’évolution, du perfectionnement, de l’élévation et tutti quanti declinat du dictionnaire des synonymes jusqu’à ce que trouve le mot symbole qui résonne à l’allant.

Je m’écoule comme l’eau au long de cette année et les vagues ont beau me crier que tout est dans le recommencemment, le gong de l’an me pousse à vouloir terminer et, me rendant compte que j’en suis fort loin, ne change pas d’un point et cherche le final, encore, autre part, et se trouve désemparé de ne savoir le trouver. Repassons sur les traces, donc, ce faisant nous sauront que, bien qu’écoulé, nous n’avons pas balayé tout ce temps en coup de vent.

Salutations.

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Et vous, ça va?

Ave,

Mon temps vraiment libre, en tant que maman, s’est outrageusement raréfié. Pourtant, j’ai écrit, relu, corrigé bien plus en une année qu’en toutes celles qui précèdent. Je suis la première surprise de ce constat, au combien paradoxal, et je me suis interrogée sur les raisons. En voici quelques-unes dans lesquelles piocher, qui sait, si vous passez par ici en quête d’enquêter sur des moyens de moyenner.

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Les Rectifiants, tome 2 : Hespéros – Cindy Maâlaoui

Hello ! Aujourd’hui je vous retrouve pour ma chronique du tome 2 de la saga Les Rectifiants de Cindy Maâlaoui. Je remercie l’autrice de m’avoir proposé la lecture de ce second volet, le premier tome ayant été chroniqué il y a maintenant quelques années, je vous laisse jeter un coup d’oeil à ma chronique si cela […]

Les Rectifiants, tome 2 : Hespéros – Cindy Maâlaoui

De vendre

Ave,

Avant tout je me dois de vous souhaiter le meilleur où, à défaut, le deuxième meilleur, qui n’est sans doutes qu’à peine moins bon.

Quel que soit l’argument de classiassion, il en va ainsi qu’il y a les premiers, les seconds, et ainsi va la vie jusqu’au pénultième et son suivant. Dans la période évaluée et notée de ma vie, j’ai connu les affres d’un extrême et de l’autre, et si l’un prend mieux le soleil, l’autre à l’avantage de ne faire de l’ombre à personne.

De cette époque, j’ai gardé la ferme déduction que je me porte mieux à ne pas concourir, tant et si bien que je n’en cours même plus du tout, surtout pas contre celle qui me parut longtemps la seule saine concurrence : moi-même. Alors j’annonce la couleur : du lièvre ou de sa carapace, je choisis le moindre, et je pense laisser le trèfle, le cœur et l’à pic sur le carreau.

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Précommande ouverte

Ave,

Que ce fut la lune pleine, rouge, géante ou encore mars en Capricorne, quelque chose à fait fuir le sommeil une bonne partie de la nuit, me laissant dans la vase, la tête plein de vide. C’est donc en tout absence de logique que j’ai décidé de balancer le truc aujourd’hui.

De verbe faible en répétition, aller et retour, récit d’un hobby par Bilbon sang vive les dictionnaires de synonymes. Le passage dans Antidote a pris du temps et beaucoup d’énergie de cervelle, la mise en page aussi, la prise de tête pour la couverture broché est toujours en cours mais à un moment, comme on dit, il faut lâcher le poisson et l’envoyer vivre sa vie dans ce grand fleuve sauvage.

Alors bien sûr d’aucun vous diront que ça se prépare et ils auront raison, pour faire bien. Mais bien faire ce n’est pas mon rayon. Ah ah. Ah ah ah. En vrai, j’ai essayé, et puis j’ai bugé quelque part et voilà que le truc était dehors tout seul, sans même une pelisse. Voici voilà donc et encore et toujours, advienne que pourra.

Salutations.

Novembre, flocon et couverture

Ave,

Je suis parfois tentée d’étaler ici mon avis sur tout et rien. Heureusement, comme bon nombre d’envies, elle finit par détaler si on la laisse un moment sous le tapis, qu’on marche bien dessus et qu’on l’applatit.

J’évoquais un ravalage de façade pour Vesper dans mon précédent article et je laissais ça là, décanter, reposer. Peut-être qu’un matin, en me réveillant, je l’aurais soudain trouvée hideuse et j’y aurais renoncé. Ce n’est pas arrivé, pas cette fois. J’en parlerai plus loin, mon rare temps libre est consacré à autre chose en ce moment, je ne vais donc pas la remplacer tout de suite. Par contre, j’ai envie de la présenter ici. Voici donc, tambour, trompettes, la nouvelle version de couverture de Vesper, tome I des Rectifiants.

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Laisser tomber

Ave,

Quel soulagement que d’avoir tout laissé tomber!

Depuis, j’ai abattu la deuxième moitié de cette relecture. J’ai quand même bien gincé sur ces passages que je me souvenais d’avoir entièrement transformé en or sur mes feuilles égarées. Mais j’en suis venue à bout et j’ai commencé à rédiger ces petits ajouts qui me trottaient en tête pour semer, en parallèle, des miettes du vrai nœud de l’histoire, prémices du tome 3 et étai à un rythme un peu mou (limite chiant ai-je même songé par moments) de la première moitié.

J’ai aussi élaboré une couverture qui me plaît et remanié dans la foulée celle du tome 1. Les deux images que j’avais choisies étaient déjà raccord mais j’avais envie d’un peu plus de couleur et de moins de réalisme.

Bref, j’ai carburé à la saine énergie de l’auto-contradiction.

Pour ce qui est de l’amertume du temps perdu, elle s’est dissipée. Elle devait tenir en grande partie de la rareté de mon temps vraiment libre et compatible avec ces activités. Passer des moments volés à bidouiller sur mon smartphone avec canva et picsart à bien aidé aussi.

J’ai rédigé un quatrième pour Hespéros et un nouveau pour Vesper. Je vais garder l’autre pour la série puisqu’il présente les Rectifiants. Je prévois maintenant de mettre en forme le texte pour la version papier et voir ce qu’il donne. A partir de là, il y aura encore probablement des modifications, mais j’ai envie de le tenir dans mes mains. Par contre ça attendra mon retour à la maison, en décembre. Là, j’ai envie d’écrire. J’hésite à reprendre le tome 3, ou peut-être à débuter une nouvelle histoire, avec une approche plus architecturale.

Bref, je suis enchantée d’avoir tout abandonné!

Salutations.

Classement vertical

Ave,

Pusique je laisse souvent beaucoup de temps s’écouler entre mes articles, la première chose que je fais quand j’ai envie d’en écrire un nouveau est de relire le dernier. Je lui ai trouvé un ton très optimiste. Je ne m’en interroge que plus.

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Titre, titre

Ave,

Depuis 2 ans maintenant, je suis dans ma peau de mère, à naviguer dans ces eaux parfois amères, à déverser des rigoles d’eau de mer, quelquefois même quand je me marre, et pourtant noyée-essorée dans le bonheur. Tout mon temps et toutes mes pensées ont été consacrées sur l’hôtel de la maternité, où de ses satellites. Du moins jusqu’à ce matin fou, où je me suis trouvée réveillée une heure avant ma tempête, et qui plus est du côté à moitié plein du verre.

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